Problématiques diverses I

La pyrite :  est un minéral (Fe2S2) qui se trouve en petite quantité dans les pierres de remblai venant de certaines carrières.  Les conditions d’humidité et l’oxygène peuvent causer une réaction chimique et un gonflement du remblai qui fait fissurer et lever la dalle de béton.  La majorité des maisons affectées ont entre 20 et 35 ans et quelques-unes peuvent être plus âgées.  Même si les indices semblent indiquer la présence de la pyrite, seule une analyse en laboratoire des remblais peut le confirmer.  Le spécialiste prélèvera une carotte de béton/remblai pour déterminer le IPPG (indice potentiel pétrographique du gonflement).  Depuis 1999, les propriétaires de bâtiment neufs peuvent demander à l’entrepreneur une copie du bon de livraison du remblai pour s’assurer qu’il est de type DB « dalle de béton ».

Le radon : « un gaz radioactif d’origine naturelle qui provient de la désintégration de l’uranium présent dans la croûte terrestre.  Le radon peut s’infiltrer dans les bâtiments essentiellement par les fissures et autres voies d’entrée au niveau du soubassement ».*   En raison de sa densité, il a tendance à s’accumuler dans les parties les plus basses de la maison.  Le cancer du poumon s’avère le seul problème de santé causé par le radon.  Au Québec, 81 000 maisons pourraient dépasser la concentration permise. Selon les statistiques, il tue environ 430 Québécois par année.  Des concentrations élevées ont été mesurées dans plusieurs régions y compris à Mont St-Hilaire.  Les meilleurs tests se réalisent sur une période de 30 jours en condition en bâtiment fermé.  Vous trouverez plus d’informations sur : www.radonscan.com

L’assèchement des sols argileux : existent surtout dans la plaine du Saint-Laurent y compris la Vallée du Richelieu.  Le sol composé d’argile perd de son humidité en période de sécheresse prolongée et affecte les fondations de bâtiments.  Les dommages sont plus fréquents dans les villes à cause des trottoirs, des rues et des toits qui évacuent l’eau dans les égouts au lieu d’alimenter la nappe phréatique.  Habituellement nous appelons une propriété ainsi endommagée une « maison lézardée ».  Mis à part le climat, des arbres plantés trop près d’une maison peuvent contribuer au problème.   Il est donc recommandé de planter les arbres à une distance équivalent au moins à la hauteur ultime des essences arrivées à maturité.  Une façon de prévenir les dommages, serait d’arroser soit en surface ou mieux encore, par une installation souterraine.   Consultez aussi les sites : www.acqc.ca  et/ou www.espacepourlavie.ca

 

*Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec

La pyrite :  est un minéral (Fe2S2) qui se trouve en petite quantité dans les pierres de remblai venant de certaines carrières.  Les conditions d’humidité et l’oxygène peuvent causer une réaction chimique et un gonflement du remblai qui fait fissurer et lever la dalle de béton.  La majorité des maisons affectées ont entre 20 et 35 ans et quelques-unes peuvent être plus âgées.  Même si les indices semblent indiquer la présence de la pyrite, seule une analyse en laboratoire des remblais peut le confirmer.  Le spécialiste prélèvera une carotte de béton/remblai pour déterminer le IPPG (indice potentiel pétrographique du gonflement).  Depuis 1999, les propriétaires de bâtiment neufs peuvent demander à l’entrepreneur une copie du bon de livraison du remblai pour s’assurer qu’il est de type DB « dalle de béton ».

Le radon : « un gaz radioactif d’origine naturelle qui provient de la désintégration de l’uranium présent dans la croûte terrestre.  Le radon peut s’infiltrer dans les bâtiments essentiellement par les fissures et autres voies d’entrée au niveau du soubassement ».*   En raison de sa densité, il a tendance à s’accumuler dans les parties les plus basses de la maison.  Le cancer du poumon s’avère le seul problème de santé causé par le radon.  Au Québec, 81 000 maisons pourraient dépasser la concentration permise. Selon les statistiques, il tue environ 430 Québécois par année.  Des concentrations élevées ont été mesurées dans plusieurs régions y compris à Mont St-Hilaire.  Les meilleurs tests se réalisent sur une période de 30 jours en condition en bâtiment fermé.  Vous trouverez plus d’informations sur : www.radonscan.com

L’assèchement des sols argileux : existent surtout dans la plaine du Saint-Laurent y compris la Vallée du Richelieu.  Le sol composé d’argile perd de son humidité en période de sécheresse prolongée et affecte les fondations de bâtiments.  Les dommages sont plus fréquents dans les villes à cause des trottoirs, des rues et des toits qui évacuent l’eau dans les égouts au lieu d’alimenter la nappe phréatique.  Habituellement nous appelons une propriété ainsi endommagée une « maison lézardée ».  Mis à part le climat, des arbres plantés trop près d’une maison peuvent contribuer au problème.   Il est donc recommandé de planter les arbres à une distance équivalent au moins à la hauteur ultime des essences arrivées à maturité.  Une façon de prévenir les dommages, serait d’arroser soit en surface ou mieux encore, par une installation souterraine.   Consultez aussi les sites : www.acqc.ca  et/ou www.espacepourlavie.ca

 

*Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec

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